
Commander aux tempêtes
donne voix à celles qu'on n'entend pas
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Épisodes

Légitime violence
"Parce que j'ai un sexe féminin, les individus de mon espèce me traquent. Mais moi, je sais me défendre."
Bienvenue dans "Légitime Violence", une exploration radicale de l'autodéfense féministe comme acte politique et réappropriation de la force.
À travers les témoignages de femmes qui pratiquent la boxe, le taekwondo et les arts martiaux, ce podcast déconstruit l'idée que la violence serait l'apanage des hommes. Ces femmes racontent comment l'apprentissage du combat a transformé leur rapport au corps, à la peur et à l'espace public.
Car la violence est déjà là. Elle est dans le harcèlement de rue, dans les agressions quotidiennes, dans les structures d'un État raciste, sexiste et capitaliste. La question n'est pas d'y recourir ou non, mais de décider quand et comment l'utiliser.
"La guerre est une affaire de femme." Cette affirmation, portée par des voix poétiques et militantes, nous invite à repenser la féminité non pas comme faiblesse ou passivité, mais comme puissance en mouvement.
De la salle de sport à la théorie politique, ce podcast explore comment l'appropriation de la violence peut devenir un outil de libération collective, tout en interrogeant les pièges de la stigmatisation qui attendent celles qui osent franchir les lignes.

Se défendre
Chaque jour, les femmes font l'expérience de violences qui semblent insignifiantes mais qui pourrissent la vie : regards salaces, harcèlement de rue, réflexions humiliantes, gestes intrusifs. Ces micro-agressions s'accumulent, nous font douter, nous restreignent.
Mais il existe une autre façon de vivre. À travers le témoignage de femmes qui ont choisi de répondre, de ne plus baisser les yeux, de reprendre leur place, ce podcast explore comment l'autodéfense féministe peut transformer notre rapport au corps, à la peur et aux autres.
Parce que se défendre, ce n'est pas seulement apprendre à se battre. C'est aussi apprendre à poser des limites. C'est découvrir que notre corps n'est pas un problème, mais une solution. C'est comprendre que la peur n'est pas une caractéristique naturelle des femmes, mais une construction sociale que nous pouvons déconstruire.