
Matrices, miroirs et modèles : Assignée à domicile
Dans Tenir le fil, casser le fil • Saison 1 • Épisode 3
Où il sera question du désir du père et du corps de la mère.
De beauté et de douleur.
D’attachement et de distinction.
De prise et de fuite.
De répétition, de solitude, d’émiettement.
De fatigue.
D’injustice et de révolte.
Avec Claire, Chris, Isabelle, Angélique et Barbara.
Réalisation et montage : Nadine Janssens
Mixage et habillage musical : Jean-Jacques Nyssen
Production : D’une certaine gaité asbl
avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
À propos de Tenir le fil, casser le fil
« Tenir le fil, casser le fil » part d’un désir naïf d’interroger les mères et les maternités.
Huit voix contant huit histoires qui dialoguent, s’engueulent, s’ignorent ou se répondent. Huit histoires particulières, effilochées et inachevées, qu’une syntaxe - la grammaire du montage – tente d’articuler.
«Tenir le fil, casser le fil » parle donc des mères et des maternités, heureuses ou malheureuses, lumineuses ou sombres, évidentes ou difficiles. Elle parle d’héritage, de souffrance mais aussi de puissance, de transmission, d’assignation de genre, de libre arbitre et de confusion. Huit femmes en décousent avec la mère, la leur, les autres, elles-mêmes. Autour d’une table de cuisine et d’une tasse de café fumante, elles causent des grands thèmes qui chipotent l’humanité depuis la nuit des temps : le bien, le mal, le destin, la fatalité, la liberté, l’amour, la haine, le pardon, le regret, le courage, la peur. La vie et la mort.